2 ans

12 07 2009

Vendredi dernier, le 10 juillet, marquait le deuxième anniversaire de mon curretage – le symbole ultime de ma fausse couche. J’ai souligné l’occasion en y pensant… 2 secondes! J’étais en vacances avec mon amoureux à la mer et je me suis dit: “Tiens, c’est aujourd’hui.” Après tout ce temps, j’ai la paix dans mon coeur et le sentiment que je suis vraiment passée à autre chose.





Analyse métaphysique du nom de ce blogue

21 01 2009

Je pensais à ça cette semaine… J’ai baptisé ce blogue “Ce que j’ai dans le ventre” en pensant à l’être humain qui allait se former dans ma bédaine. C’était une expression connue et il y avait le double sens qui rendait le tout sympathique, drôle et légèrement irrévérencieux.

Ben coudonc, je pense que la vie m’a prise au pied de la lettre.

“Ce que j’ai dans le ventre” est une expression qu’on utilise lorsqu’on est devant de grands défis et qu’on doit démontrer du courage, de la ténacité, de la persévérance. Depuis la création de cet espace, je n’ai jamais été autant challengée physiquement et émotivement.

C’est un peu bizarre quand on s’y arrête. Prédiction inconsciente? Situation responsable? Pur hasard?

Jonathan et moi lisons L’espèce fabulatrice de Nancy Huston de ces temps-ci. C’est très à-propos:

Ils disent, par exemple : Apollon. Ou : la Grande Tenue. Ou : Râ, le dieu Soleil. Ou : Notre Seigneur, dans Son infinie miséricorde. Ils disent toutes sortes de choses, racontent toutes sortes d’histoires, inventent toutes sortes de chimères. C’est ainsi que nous, humains, voyons le monde : en l’interprétant, c’est-à-dire en l’inventant, car nous sommes fragiles, nettement plus fragiles que les autres grands primates. Notre imagination supplée à notre fragilité. Sans elle – sans l’imagination qui confère au réel un Sens qu’il ne possède pas en lui-même – nous aurions déjà disparu, comme ont disparu les dinosaures. N.H.





Interrogation

24 10 2008

Comment peut-on espérer concevoir un enfant quand ta semaine la plus occupée du mois s’avère être également ta semaine d’ovulation?





L’espoir

6 10 2008

Si je pouvais, je changerais la couleur du background de ce blogue. Mais étant donné que j’ai un compte gratuit sur WordPress, je ne peux pas. Je le mettrais jaune. Plus gai et définitivement plus en accord avec mon état d’esprit.

L’attente est toujours longue, je ne sais toujours pas si c’est ce mois-ci qu’on me donnera la chance d’héberger un ange. Mais au lieu d’être impatiente, je suis plus “espérante”. J’ai retrouvé un mood qui m’habitait jadis, il y a un peu moins de deux ans: l’espoir. Ça ouvre vers une fin heureuse, ça suppose qu’il y a quelque chose qui va se matérialiser. C’est moins lourd à porter et beaucoup plus excitant.





Trouver le centre

19 09 2008

Je ne sais pas si c’est le fait d’aller voir une ostéopathe, mais je me sens particulièrement “centrée” ces jours-ci. Je suis calme et de bonne humeur. J’ai un genre de bien-être latent qui m’accompagne. Je vous dit, je me sens comme si j’étais constamment de retour d’un entraînement physique. Je dois avoir plein d’endorphines qui trippent dans ma tête.

C’est peut-être à cause de la semaine de 4 jours. 

C’est peut-être à cause de ma vie sociale qui est de retour.

C’est peut-être à cause de l’amour.