Conversation au-dessus d’un bol de céréales

20 01 2009

Je lis le blogue d’une maman américaine à la plume allumée et aux photos quotidiennes hilarantes, Heather B. Armstrong aka Dooce. J’ai retrouvé ce billet alors que je fouillais dans mes éléments publiés sur Facebook. Cette conversation matinale avec sa fille de 4 ans m’a encore fait rire, elle mérite donc d’être partagée!

C’est par ici!

Aparté: Cette femme ET sa famille vivent seulement des revenus publicitaires générés par son blogue. Chacun de ses billets est commenté plusieurs centaines de fois!

This website chronicles my life from a time when I was single and making a lot of money as a web designer in Los Angeles, to when I was dating the man who would become my husband, to when I lost my job and lived life as an unemployed drunk, to when I married my husband and moved to Utah, to when I became pregnant, to when I threw up and became unbearably swollen during the pregnancy, to the birth, to the aftermath, to the postpartum depression that landed me in a mental hospital. I’m better now.

In October 2005 I began running enough ads on this website that my husband was able to quit his job and become a Stay at Home Father (SAHF) or a Shit Ass Ho Fuckingbadass. He takes both very seriously. This website now supports my family.

I love bourbon, chips and salsa, Britpop, and television that excels at being really awful.

Tiré de http://www.dooce.com/about





Je porte à gauche

21 10 2008

Je viens d’apprendre qu’une copine en Estrie est maintenant l’heureuse maman de “Diego-la-bine-mexicaine” ce qui fera d’elle une fabuleuse pinata dans quelques mois! :D

Ça m’a rappelé que j’avais oublié de vous écrire quelque chose. Car oui, je suis lue. Peu lue, mais assez pour que je prenne soin de donner des nouvelles aux gens qui suivent mes aventures de procréation.

Je suis allée chez l’ostéopathe la semaine passée (oui, encore elle) et j’ai découvert quelque chose de très intéressant. Lors d’un traitement par voies internes (oui, ça implique des gants de plastique et du lubrifiant) j’ai appris que mon col de l’utérus était complètement à gauche, presque collé sur ma paroi vaginale. Incroyable, non? Enfin, peut-être une raison pour laquelle les fabuleux spermatozoïdes de Jonathan ne trouvent pas le chemin vers mes tout aussi fabuleuses ovules.

Jai pensé vous mettre une image pour vous aider à visualiser...

J'ai pensé vous mettre une image pour vous aider à visualiser...

Et là, apprenant que “je porte à gauche” plein de pensées un peu nounounes me sont passées par la tête dont “ah, ça me ressemble ça, être à gauche” et “pourtant, je ne suis pas gauche”. Pour finalement me ressaisir, remarquer que j’avais toujours quelqu’un qui me tâtait le col et me dire “viarge, Jonathan pourrait au moins aller passer un test pour son sperme en signe de solidarité”. Chose qu’il m’a promise. À suivre.

Je n’ai aucune idée encore si ça été causé par quelque chose ou si j’ai toujours été de même, quoi qu’il en soit, je vais régler ça lors de prochains traitements en ostéo. Je vais aussi voir une acupunctrice dans deux semaines. Ça a l’air que la combinaison du tripotage de structure et des aiguilles donne d’excellents résultats.

Je suis donc un peu encouragée dans tout ce processus. Y’a peut-être une raison pour laquelle c’est plus difficile et on peut y remédier. Ne pas avoir de raison pour lesquelles ça ne fonctionne pas, c’est pas évident à vivre du tout. Imaginez, vous êtes top shape, mais ça ne marche toujours pas après plusieurs années et plusieurs tests qui révèlent que rien ne cloche. Frustrant.

Mais bon, je vais sûrement éviter cela. Et je vais me coucher sur le flanc gauche la prochaine fois qu’on tentera de me fertiliser…





Un jour…

2 09 2008

J’ai chatté avec une amie ce soir. Une amie du secondaire, déménagée dans la région de Québec, une de mes “best” de ma jeune adolescence. J’ai appris par l’entremise de Facebook qu’elle était enceinte. Je me rappelle m’être dit: “quelle drôle de façon d’apprendre qu’un de ses amies-que-ça-fait-10-ans-qu’on-a-pas-vu est enceinte de 5 semaines”. J’avoue que j’ai porté un jugement rapide sur ce statut révélateur. Évidemment parce que suite à ma fausse couche, c’est pas le genre d’annonce que je ferais. Ben coudonc, j’ai dû tasser mes idées pré-conçues parce ça nous a permis d’avoir une super discussion. Ce statut cachait plein d’autres histoires et d’émotions que j’ai pu partager avec elle.

Et elle m’a quitté avec une toute petite phrase qui m’a fait du bien et qui sonné une cloche dans ma tête: “tu sais, un jour tu seras maman”. Et moi de répondre spontanément: “ben oui, c’est sûr”. Or donc, WHAT’S THE HURRY? Si je vais être maman anyways, pourquoi être si pressée et traîner de la déception comme un boulet? 

Merci Josianne…





Coïncidence?

27 08 2008

Ce matin, j’arrive au bureau avant tout le monde. En fait, ils sont tous partis très tôt en tournage. Les filles de l’autre émission de télé sont en train de parler de choses et d’autres. Alors que je m’assois devant mon écran et que j’attends que mon ordi démarre, elles se mettent à parler de leurs amies qui ont eu des fausses couches. Beaucoup d’amies. Beaucoup d’histoires d’horreur: fausses couches multiples, bébé malformés, accouchements provoqués de foetus décédés… AAAAAAAAAH! 

Quel début de journée étrange.

Ça veut tu dire:

“T’es pas si pire que ça Prairie, y’en a qui souffrent plus que toi, arrête de chialer!”

ou

“Attèle-toi la grande, ça se peut ben que tu aies encore des embûches!”

Qu’est-ce qu’elle me dit la vie, là? Que dois-je comprendre? C’est pas clair, mais c’est insistant en tout cas…

:)





BlogHer sur les fausses couches

18 02 2008

Je suis tombée là-dessus tantôt:

Grief and Motherhood in the Event of a Miscarriage

Je suis contente de lire ces témoignages et je constate que chacune gère sa peine comme elle peut. Que ce soit une grossesse de 6 semaines ou de 6 mois, la peine ressentie n’est pas proportionnelle au temps qu’on a été enceinte.

Ça fait déjà un mois que j’ai dépassé le 21 janvier, la date à laquelle j’étais “supposée” accoucher. Certaines ressentent un certain relent de tristesse lorsque cette date fatidique arrive. Pas moi. J’ai réalisé que j’avais bien terminé mon deuil et que j’étais passé à autre chose.

Malgré tout, J’EN PEUX PU D’ATTENDRE DE RETOMBER ENCEINTE!