Trouver le centre

19 09 2008

Je ne sais pas si c’est le fait d’aller voir une ostéopathe, mais je me sens particulièrement “centrée” ces jours-ci. Je suis calme et de bonne humeur. J’ai un genre de bien-être latent qui m’accompagne. Je vous dit, je me sens comme si j’étais constamment de retour d’un entraînement physique. Je dois avoir plein d’endorphines qui trippent dans ma tête.

C’est peut-être à cause de la semaine de 4 jours. 

C’est peut-être à cause de ma vie sociale qui est de retour.

C’est peut-être à cause de l’amour.





Prendre soin de soi

16 09 2008

Cet après-midi, je suis retournée voir mon ostéopathe. Elle m’a tripoté le ventre pendant presque une heure. J’ai un rein qui “tombe” vers la gauche, entraînant avec lui mon utérus. C’est fou, hein!

Plus que de me faire replacer les organes, prendre du temps pour moi et ma santé générale est extrêmement bénéfique. Mes consultations chez l’ostéo font partie de ce processus “de me prendre soin”. Je le sens vraiment: je suis plus reposée et calme. Le stress est à son niveau le plus bas depuis très longtemps. J’adore ça. Ça me permet aussi de rembarquer dans ma vie sociale et voir mes amis. Je me rends compte que je les ai tassé pour mener ma carrière créative. Là j’ai envie de faire le contraire, de les voir pour pouvoir créer encore! Mon entourage m’inspire beaucoup, je suis vraiment choyée de connaître d’aussi belles personnes!

Aussi, je sais pas si vous avez remarqué… Jonathan a commenté tous mes derniers posts. J’avais omis de lui dire que j’avais recommencé à écrire. Il l’a découvert par l’entremise de Facebook. Je pense qu’il était un peu déçu ou froissé que j’exhibe tous mes sentiments sur le web et que je ne lui en parle pas directement. Des fois, c’est plus facile pour moi d’écrire que de parler. Et avec ses dernières semaines hyper remplies, j’aurais attendu longtemps avant de pouvoir m’exprimer. Alors on a eu une petite discussion là-dessus, mais vraiment toute petite.

On s’aime beaucoup beaucoup beaucoup. De ces temps-ci, c’est assez éloquent et on a un plaisir fou à être ensemble. Quand j’y pense, je suis chanceuse d’avoir un gars comme lui dans ma vie, qui peut à la fois remplir le rôle d’ami, de mari et de futur père.

Je pense qu’on se mérite bien, l’un et l’autre! :)





Aujourd’hui, je suis triste et fâchée

10 09 2008

Triste parce que je dois encore attendre, parce que ça a pas marché, parce que je suis dans ma semaine.

Pis je suis fâchée contre moi, tout simplement. Je sais que je ne dois pas forcer les choses, que je dois laisser aller, que je dois faire confiance à la vie… Ces “états zen” doivent venir de moi, ce sont des positions émotives et mentales face à ma situation dont je suis la seule responsable. Et ce qui me fait le plus chier là-dedans, c’est que je ne suis pas capable d’y arriver. Je ne suis pas capable consciemment de me délester de toute attente. Je VEUX avoir un bébé, je suis pas capable de faire semblant. Pas capable de me dire “fuck off, ce sera une autre fois” pis là que je tombe enceinte parce que ça a l’air que c’est ça la formule magique.

Fac oui, je comprends pas trop comment faire pour dealer avec cette contradiction: je veux un enfant mais je ne dois pas vraiment trop le désirer parce que cette pression supplémentaire nuit à ma fertilité.

J’ai pas l’horloge biologique dans le tapis, je veux juste qu’un de mes rêves se réalise. Pis ça fait quasiment 2 ans que j’essaie et là je trouve ça long.





Un jour…

2 09 2008

J’ai chatté avec une amie ce soir. Une amie du secondaire, déménagée dans la région de Québec, une de mes “best” de ma jeune adolescence. J’ai appris par l’entremise de Facebook qu’elle était enceinte. Je me rappelle m’être dit: “quelle drôle de façon d’apprendre qu’un de ses amies-que-ça-fait-10-ans-qu’on-a-pas-vu est enceinte de 5 semaines”. J’avoue que j’ai porté un jugement rapide sur ce statut révélateur. Évidemment parce que suite à ma fausse couche, c’est pas le genre d’annonce que je ferais. Ben coudonc, j’ai dû tasser mes idées pré-conçues parce ça nous a permis d’avoir une super discussion. Ce statut cachait plein d’autres histoires et d’émotions que j’ai pu partager avec elle.

Et elle m’a quitté avec une toute petite phrase qui m’a fait du bien et qui sonné une cloche dans ma tête: “tu sais, un jour tu seras maman”. Et moi de répondre spontanément: “ben oui, c’est sûr”. Or donc, WHAT’S THE HURRY? Si je vais être maman anyways, pourquoi être si pressée et traîner de la déception comme un boulet? 

Merci Josianne…